Extrait de Biddi
L'Amour n'a besoin de personne

Voix : Moi, j’ai posé une question à votre acolyte et il m’a répondu un peu oui et non. Et vous, vous allez peut-être me répondre « Mais ne te préoccupe pas de ça »..
Non et oui.
(Rires)
Voix : Mais quand vous étiez.. vous avez écrit de votre vivant que, en fait, notre vie à chacun était un film et qu’on n’y changeait rien. Et comme en ce moment, vous nous dites un peu « au boulot, au boulot, tout dépend de vous », finalement, j’en reviens à une sorte d’intuition qui est peut-être fausse, que le moment collectif ne pourrait arriver que quand tout le monde serait libéré individuellement.
T’es prof de maths ou quoi, toi ?
(Rires)
Voix : Non. Pas vraiment, non. Mais, en fait la question est toute simple. C’est, est-ce que vous qui un peu percevez toute la complexité de ces choses, est-ce qu’il serait possible que dans chaque conscience il ait la possibilité d’un monde et d’un temps différent et donc d’un moment collectif différent pour chacun. Et accessoirement, après la libération de chacun, ce qui expliquerait le fait qu’on soit obligé d’être aussi responsable de tous, et de devoir se libérer pour que tout le monde soit libéré, chacun d’entre nous ?
Non. Ce n’est même plus une question de nombre, c’est une question d’habitude. Plus vous serez dans la spontanéité, vu le nombre que vous êtes maintenant, vous pouvez faire basculer le monde en deux minutes, réellement et concrètement. Les autres suivront nécessairement parce qu’il n’y aura nulle part d’autre où aller. Je vous l’ai dit, Abba vous l’a décrété et c’est la vérité. C’est ici sur cette Terre que tout se résout. On n’a pas à attendre le bon vouloir de chaque personne. Tu te doutes bien qu’il y en a qui ne voudront jamais arrêter de rêver. Donc, le moment, comme tu dis, collectif, n’est pas lié à la totalité des libérations individuelles, c’est impossible.
Voix : Donc, quand vous dites que nous sommes tous les uns dans les autres, ça n’implique quand-même pas ça, quoi..
Comment ?
Voix : Quand vous dites que nous sommes tous les uns dans les autres..
En totalité.
Voix : ..ça n’implique tout de même pas que chacun doive se libérer individuellement ?
Jamais de la vie !
Voix : Ben heureusement.
Sans ça je démissionne, hein.
(Rires)
Je vous laisse vous démerder.
(Rires)
Mais c’est impossible, puisque même en ultra-temporalité, même là où je suis, en ayant échappé aux archanges, à la confédération, à tous ce que vous voulez, tout en étant absolu, eh bien je me suis aperçu que vous étiez tous dans moi. Alors je fais quoi, j’attends des milliers d’années ?
(Rires)
..Dans le non-temps, le non-espace, le bon vouloir des egos ? Mais c’est impossible. Puisque tout ce que je dis aujourd’hui, c’est que l’Amour est présent partout, il n’est absent nulle part. C’est juste vos habitudes, c’est même plus vos croyances, c’est même plus votre mental, c’est même plus vos attachements, c’est le rêve que nous a dit une sœur tout à l’heure, c’est les films là, que vous avez, je ne sais même plus comment il s’appelle, c’est un film de chez vous, où on vous le montre tout ça, on vous le met sous les yeux. Aujourd’hui, vous le vivez.
Participants : Matrix.
Vous n’avez personne à attendre. Occupez-vous, comme disait le Commandeur, de vos fesses. Mais le problème, c’est que vous avez le monde entier dans votre cœur.
Voix : et dans vos fesses.
Et dans vos fesses aussi.
(Rires)
C’est le cas de le dire. Parce qu’entre les mélanges de ce que vous nommez l’ADN dans cette dimension, si vous devez tout résoudre au niveau de l’ADN, vous n’êtes pas sortis. Il n’y a que vraiment la transsubstantiation qui aujourd’hui est affreusement simple, il n’y a rien de complexe, contrairement à ce que tu disais. 
Accepte que tout est en toi, et vérifie-le. Surtout avec le pire des tes ennemis. Avec la belle-mère acariâtre, avec celui qui t’as fait souffrir, celui à qui tu peux encore en vouloir aujourd’hui, mange-le, absorbe-le dans l’Amour, et tu vas le libérer. C’est pour ça que quand je vous dis de mettre l’Amour devant dans toute circonstance de vos vies, c’est la chose la plus rapide.
Ne mettez jamais la personne devant. Ni les désirs de la personne, quels qu’ils soient, même s’ils sont justifiés. L’Amour d’abord, tout le reste suit. Même si vous avez l’impression que votre famille vous résiste, vous rejette, que vous êtes incompris, que vous n’arrivez plus à établir des relations. Je vous dis, qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? L’Amour ou ce monde ? Ce que vous êtes ou ce que vous croyez ? Ce que vous projetez ou ce que vous n’avez jamais cessé d’être?    
En plus, maintenant, il n’y a pas besoin de le conceptualiser, de le comprendre, c’est vivable à chaque minute. Il n’y a aucun préalable, ni d’ouverture des chakras, ni des couronnes, ni des nouveaux corps, ni du canal marial. Ce temps-là est ré-vo-lu.
Le temps est le temps de l’Amour. C’est tout. Il faut que vous soyez sûrs et certains ce cela, pas intellectuellement mais en le vivant. Et ne me dites pas « J’ai le feu du cœur, mais j’ai pas encore l’Amour nu. », sans ça je vais employer la terminologie et pépère et je vais vous traiter de bananes. 
(Rires) 
Vous vivez le feu du cœur et vous vous demandez encore comment vivre l’Amour nu. Ou comment on dirait aujourd’hui, ça fait plus moderne, « Allô quoi, y’a quelqu’un ? »
(Rires)
Qu’est-ce que vous attendez de plus, réellement et concrètement ? Est-ce que vous croyez qu’une Hildegarde de Bingen aurait vécu tout ce qu’elle a vécu et tout ce qu’elle a retransmis, si elle s’intéressait à ses petits bobos, à sa petite vie, à ce qu’elle allait devenir demain ? Même en étant supérieure de là où elle était.
Ça a été dit, même par Thérèse, aujourd’hui la voie la plus sûre, c’est la voie de l’enfance, la voie de l’innocence. Oubliez tout ce que vous avez appris, oubliez tout ce que vous avez vécu, toutes vos références, tous vos modèles, et soyez disponibles, là, tout de suite. C’est facile à faire, ça. Tout le reste n’est que déviation.
Alors, si vous avez besoin de vous manger et de vous soigner de plus en plus, continuez, c’est la voie royale. Mangez-vous les uns les autres. Aimez-vous les uns dans les autres. Ça suffit, vous n’avez besoin de rien d’autre. Même pour guérir. Parce que c’est comme ça que vous montrez et vous démontrez que l’Amour est plus important que votre personne, que votre histoire ou que vos habitudes. Ne soyez pas tentés de ramener l’Amour à la personne, quelle qu’elle soit d’ailleurs.
En résumé, l’Amour n’a pas besoin de votre personne, l’Amour n’a pas besoin de votre histoire, l’Amour n’a pas besoin de votre monde ni d’aucun monde. Soyez spontanés, soyez vrais, aimez, ne réfléchissez plus, qui que vous voyiez dans la rue, souriez . Ayez cette pensée d’Amour dans chaque circonstance, à chaque minute. Et vous verrez.
Je ne peux pas être plus direct, je ne peux pas être plus vrai, et plus simple. Et ne me dites pas que ça ne marche pas, c’est que quelque part est caché derrière un objectif personnel. Sinon ça marche à tous les coups, il n’y a aucun obstacle. Et surtout pas de me dire « J’y suis pas encore, à l’Amour nu. », c’est vous qui mettez la distance, plutôt que d’accueillir.
Accueillir n’est pas être, comment vous dites, « baba cool », c’est accueillir, vraiment, c’est un acte d’Amour. Mais vous ne pouvez pas être soumis à l’apparence, aux mots, aux relations, et mettre l’Amour devant, et l’Amour dedans. C’est l’un ou l’autre. C’est de plus en plus comme cela, en plus. Je ne vous parle pas de demain ou d’une évolution, je vous parle de l’instant.
T’as autre chose à dire ?
(Rire)
Voix : Non, on n’a plus beaucoup de temps.
Ça veut dire quoi ?
Voix : Trois ou quatre minutes.
Bon, alors je vais vous dire au revoir, peut-être.
Participantes : Peut-être.. Et à bientôt..
Et je vais vous dire au revoir dans l’Amour, c’est-à-dire sans mots.
Silence
Eh bien Bidi vous dit merci, Bidi vous aime, Bidi est vous, en vous. Et je vous dis certainement à une prochaine fois.
À bientôt.
Participants : À bientôt. Merci Bidi. Merci.
 
 
 

 
 



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